La créativité éditoriale était à l’honneur lors du congrès de la presse hebdomadaire régionale (PHR) avec la remise du concours de la meilleure Une. Organisé et animé par Ludovic Mesnard, président du Syndicat de la presse hebdomadaire régionale et directeur délégué de L’Echo du Berry, ce rendez-vous met en lumière le savoir-faire des rédactions et leur capacité à capter l’attention des lecteurs dès la première page.
Cette année, six Unes sur 109 reçues avaient été sélectionnées par le jury. Parmi les finalistes figuraient notamment deux éditions de La Gazette de Montpellier, L’Écho du Berry, Le Faucigny, Haute-Saintonge et Le Petit Courrier – L’Écho de la Vallée du Loir. Des choix reflétant la diversité des approches éditoriales au sein de la PHR.
Une histoire peu commune
Après délibération, le jury a désigné comme lauréate la Une du Petit Courrier – L’Écho de la Vallée du Loir, parue le 16 mai 2025. Cette dernière met en lumière une histoire peu commune : celle d’une habitante du territoire qui, après s’être réveillée un matin, s’est soudainement mise à parler anglais. Un fait rarissime qui a immédiatement éveillé la curiosité des lecteurs et suscité de nombreuses interrogations.
Le jury a particulièrement apprécié la manière dont le journal a valorisé ce sujet exceptionnel. Les commentaires recueillis soulignent une Une « intrigante, qui pique la curiosité », saluant également « l’originalité du sujet », « l’exclusivité » et son caractère « très drôle ». Une combinaison gagnante qui a permis au titre de se démarquer parmi les nombreuses candidatures. Au-delà de l’anecdote insolite, cette récompense illustre l’une des forces de la presse hebdomadaire régionale : sa capacité à dénicher des histoires humaines étonnantes au cœur des territoires et à les raconter avec justesse. En choisissant de mettre en avant ce témoignage hors du commun, Le Petit Courrier a démontré qu’une information locale peut parfois rivaliser avec les informations nationales.
Cette distinction récompense ainsi non seulement une réalisation éditoriale réussie, mais aussi la vitalité et l’audace des équipes de la PHR.